La Conscience des Cellules
La Conscience des cellulespar Bruce Lipton Le principe de « la consci

[X]

La Conscience des Cellules

La Conscience des cellules
par Bruce Lipton

Le principe de « la conscience cellulaire » 

En 1977, alors qu’il était chercheur en génétique, Bruce Lipton a publié un document intitulé « La conscience des cellules ». Dans cet article, il décrit en détail le comportement des cellules dans leur environnement. Au cours d’expériences menées en laboratoire, Bruce Lipton découvrait que l’idée largement répandue selon laquelle les fonctions biologiques sont régies par les gènes était non seulement erronée mais complètement fausse. Ses expériences lui ont permis de comprendre les mécanismes gouvernant les cellules et leurs réactions aux stimuli extérieurs.

Croyances généralement admises et fausses hypothèses

Depuis qu’on a réussi à déchiffrer le code génétique, au début des années 1950, les biologistes ont privilégié le concept de « déterminisme génétique », l’une des fausses hypothèses les mieux ancrées et selon laquelle les gènes gouverneraient les fonctions biologiques. Dans les faits, quasiment tous les gènes sont contenus dans le plus grand organelle qu’est le noyau (ou nucléus). On considère généralement le noyau comme le « centre de commande » d’une cellule. Le noyau serait donc l’équivalent du « cerveau » cellulaire. Ainsi, le déterminisme génétique laisse entendre que la vie et le destin de tout organisme sont inscrits dans son code génétique, et sont donc « prédéterminés ».

La notion de prédisposition génétique d’un organisme fait consensus en biologie classique et sert de référence dans toute question de santé et de maladie. Selon cette logique, la sensibilité à certaines maladies ou l’expression de certains comportements irrationnels sont généralement liées à l’hérédité et sont même parfois associées à des mutations spontanées. Dans le même ordre d’idées, la conscience et l’esprit humains sont perçus par la majorité des scientifiques comme étant « encodés » dans les molécules du système nerveux, d’où la notion de « fantôme dans la machine », comme si la conscience du conducteur émanait du moteur de la voiture.

Fausse interprétation du rôle des gènes et de l’ADN

La primauté de l’ADN comme élément gouvernant l’évolution et le comportement biologiques repose sur une hypothèse sans fondement. Dans un article originalement publié en 1990 dans la revue BioEssays (1990, 12 (9):441-446), H. F. Nijhout décrit comment les concepts de « contrôle » et de « programme » génétiques ont été initialement imaginés comme des métaphores visant à définir des pistes de recherche en génétique. Cette hypothèse convaincante s’est largement répandue au cours des 50 dernières années, si bien que la « métaphore du modèle » a abouti en « mécanisme avéré » et ce, malgré l’absence d’éléments de preuve. Puisque cette hypothèse accorde au programme génétique un rôle de premier plan dans la hiérarchie biologique, les gènes ont ainsi acquis le statut d’agent causal, gouvernant les manifestations et le comportement biologiques (les gènes seraient responsables du cancer, de l’alcoolisme, voire des comportements criminels).

Quoique le corps humain soit constitué de plus de cinquante billions (ou 50 000 milliards) de cellules, toutes ses fonctions physiologiques existent déjà au niveau d’une simple cellule nucléée (ou cellule eucaryote). Tout organisme unicellulaire, tel un amibe ou une paramécie, possède l’équivalent cytologique des systèmes digestif, excrétoire, respiratoire, musculo-squelettique, immunitaire, reproductif et cardiovasculaire, entre autres. Chez l’humain, ces fonctions sont associées à l’activité d’organes pluricellulaires spécifiques, alors que dans la cellule, elles sont accomplies par des sous-systèmes appelés organelles.

Au niveau cellulaire, les fonctions des systèmes physiologiques sont réglées de façon précise. La présence d’un répertoire de comportements cellulaires prévisibles implique l’existence d’un « système nerveux » dans la cellule. Ce système nerveux lui permet de réagir aux stimuli de l’environnement avec les comportements appropriés. L’organelle responsable de coordonner et d’ajuster les réactions d’une cellule à son environnement intérieur et extérieur représenterait l’équivalent cytoplasmique du « cerveau ».

La réalité et les expériences en laboratoire

L’hypothèse selon laquelle le noyau et les gènes d’une cellule constituent son « cerveau » ne tient pas la route. Chez un animal dont on retirerait le cerveau, la perturbation de l’intégration physiologique entraînerait immédiatement la mort. De même, si le noyau constituait le véritable cerveau cellulaire, son excision provoquerait l’arrêt des fonctions de la cellule et sa mort instantanée. Or les cellules énuclées en laboratoire peuvent survivre sans leurs gènes pendant deux mois ou plus et sont même capables de réagir correctement aux stimuli de leurs milieux interne et externe (Lipton et al., Differentiation, 1991, 46 :117-133). Ici donc, en toute logique, le noyau ne peut être considéré comme le cerveau de la cellule ! En menant des études sur des cellules humaines clonées, Bruce Lipton a pu constater que c’est l’enveloppe de la cellule (ou plasmalemme), plus communément appelée membrane cellulaire, qui lui servait en fait de « cerveau ».

La membrane cellulaire, premier organelle biologique apparu dans l’évolution, est en réalité le seul organelle biologique commun à tous les organismes vivants. La membrane cellulaire compartimente le cytoplasme, l’isolant de l’influence du milieu externe. Par son effet de barrière, la membrane peut maintenir un « contrôle » rigoureux sur l’environnement cytoplasmique et permet à la cellule de vaquer à ses réactions biologiques. Or, la membrane cellulaire est si mince qu’on ne peut l’observer qu’à l’aide d’un microscope électronique. C’est pourquoi son existence et la compréhension de sa structure ne furent clairement établies qu’aux environs de 1950.

La membrane cellulaire (plasmalemme)

Pendant la plupart des 50 années précédentes, on avait perçu la membrane comme une simple peau semi-perméable et « passive », une sorte de pellicule moulante poreuse qui ne servait qu’à contenir le cytoplasme. Sous le microscope électronique, la membrane cellulaire ressemble à une « peau » (<10 nanomètres) constituée de trois couches (noir, blanc, noir) enveloppant la cellule. La simplicité fondamentale de la structure de cette membrane, qui d’ailleurs est identique chez tous les organismes biologiques, a longtemps trompé les biologistes.

L’apparence multicouche de la membrane reflète l’organisation des phospholipides qui la composent. Ces molécules en forme de sucettes sont constituées de deux parties, une partie phosphate, globulaire et polaire, soit la tête (figure A), et deux parties lipides, allongées et non polaires, soit les jambes (figure B). Lorsqu’ils sont agités dans une solution, les phospholipides se stabilisent en une double couche cristalline (figure C).

Les bâtons lipides qui constituent le corps de la membrane forment en fait une barrière hydrophobe (figure D) séparant le cytoplasme de son milieu externe instable. Si le cytoplasme maintient son intégrité grâce à la barrière passive que forment les lipides, les processus biologiques requièrent pour leur part un continuel échange de métabolites et d’information entre le cytoplasme et son milieu environnant. C’est pourquoi les activités physiologiques du plasmalemme sont coordonnées par lesprotéines de la membrane.

Chacune des quelque 100 000 protéines différentes du corps humain est constituée d’une chaîne linéaire d’acides aminés. Cette « chaîne » est assemblée à partir d’une combinaison de vingt différents acides aminés Chaque protéine possède une structure et une fonction qui lui sont propres et qui sont définies par la séquence des acides aminés composant sa chaîne. La chaîne d’acides aminés ressemble à un collier de perles qui se replie sur lui-même en globe tridimensionnel de forme unique. La morphologie finale de cette protéine reflète l’équilibre des charges électriques réparties parmi ses acides aminés.

La morphologie tridimensionnelle d’une protéine donne à sa surface une texture de sillons et de crêtes de formes particulières. Les molécules et les ions de formes et de charges électriques complémentaires à la surface s’y accrocheront et y seront parfaitement verrouillés. Cette liaison modifiera la distribution des charges électriques de la protéine. En réponse à ce changement, la chaîne d’acides aminés de la protéine se dépliera spontanément pour rééquilibrer la distribution de ses charges électriques,ce qui fera changer la forme de la protéine. Le passage d’une forme à l’autre insuffle à la protéine un mouvement qui lui permet d’accomplir ses fonctions physiologiques.Le travail ainsi généré par le mouvement de la protéine est donc nécessaire à la « vie ».

Des vingt acides aminés constituant la chaîne de la protéine, certains sont non polarisés (hydrophobes, huileux) et d’autres sont polarisés (hydrophiles, aqueux). La partie hydrophobe des protéines recherche la stabilité en s’insérant dans le centre lipide de la membrane. La partie polarisée, pour sa part, s’étend sur les surfaces aqueuses de la membrane. Les protéines enchâssées dans la membrane sont appelées protéines membranaires intrinsèques (PMI).

Les PMI peuvent se subdiviser en deux classes selon leur fonction : les protéines réceptrices et les protéines effectrices. Les PMI réceptrices sont des dispositifs d’entréequi répondent aux signaux du milieu environnant. Les PMI effectrices sont des dispositifs de sortie qui activent les procédés internes de la cellule. De plus, il y a dans le cytoplasme, sous la membrane, une famille de protéines processeurs qui servent de médiateurs entre le travail des protéines réceptrices et celui des protéines effectrices.

Les protéines réceptrices agissent comme des « antennes » syntonisées pour lire les signaux de l’environnement. Certains d’entre elles sont tournées vers l’intérieur de la membrane pour surveiller et transmettre les conditions du cytoplasme. D’autres s’étendent vers l’extérieur de la surface pour surveiller et transmettre les conditions du milieu externe.

Selon la science biomédicale classique, « l’information » peut uniquement être transportée par la substance des molécules (Science 1999, 284 : 79-109). Ainsi, les protéines réceptrices ne reconnaîtraient que les « signaux » qui sont physiquement complémentaires à leur surface. Cette croyance matérialiste persiste, même s’il a été amplement démontré que les protéines réceptrices peuvent capter les vibrations de différentes fréquences. En effet, par un procédé de couplage électro-adaptatif(electro-conformational coupling), la vibration d’un champ énergétique en résonance avec une protéine peut en changer l’équilibre des charges électriques (Tsong, Trends in Biochemical Sciences 1989, 14 : 89-92). En fonction des harmoniques émises par un champ énergétique, les protéines réceptrices changeront de conformation. Ainsi, les protéines réceptrices de la membrane répondent à la fois aux signaux électriques et mécaniques du milieu environnant.

Lorsqu’une protéine réceptrice reçoit un signal, elle adopte une conformation active qui informe la cellule de la présence d’un signal. Ce changement de conformation correspond à une « prise de conscience » au niveau cellulaire. Dans sa conformation « active », une protéine réceptrice qui reçoit un signal peut se lier à une protéine effectrice douée d’une fonction spécifique ou à une protéine processeur. Lorsque le signal cesse, la protéine réceptrice revient à sa conformation « inactive » initiale et se détache des autres protéines.

La famille des protéines effectrices, qui agissent comme des dispositifs « de sortie », se divise en trois catégories : la protéine transporteur, l’enzyme et la protéine du cytosquelette.

Les protéines transporteurs, qui comprennent une grande famille de protéines canaux, servent à transporter les molécules et l’information de part et d’autre de la barrière membranaire. Les enzymes sont responsables de synthétiser et de briser les molécules. Les protéines du cytosquelette règlent la forme et la motilité ces cellules.

La protéine effectrice adopte en général deux conformations : une forme active, dans laquelle elle exécute une fonction spécifique; et une forme inactive, dans laquelle elle est au repos. Par exemple, lorsqu’une protéine canal adopte une forme active, le canal s’ouvre et laisse des ions et des molécules spécifiques traverser la barrière membranaire. En revenant à sa forme inactive, la protéine se replie, ce qui referme le canal et interrompt le courant d’ions et de molécules.

En rassemblant tous ces éléments, il est possible de comprendre la façon dont le « cerveau » de la cellule traite l’information et génère un comportement. Les innombrables signaux moléculaires et radiants qui peuplent le milieu environnant d’une cellule constituent une véritable cacophonie d’information. Un peu à la manière de la « transformée de Fourier », chaque récepteur de surface (figure H) détecte l’apparente cacophonie extérieure, en filtre certaines fréquences et les convertit en langage comportemental. La détection d’un signal syntonisé (figure I, flèche) provoque chez la protéine réceptrice un changement de conformation du cytoplasme (figure I, pointe de flèche). Ce changement de conformation lui permet de se lier à une protéine effectrice particulière (figure J, dans ce cas, une PMI canal). La liaison avec la protéine réceptrice (figure K) provoque à son tour un changement de forme dans la protéine effectrice (figure L, dont le canal s’ouvre). Une fois activée, cette protéine peut ouvrir la voie des enzymes, provoquer la réorganisation structurelle et la motilité, ou activer le transport d’ions et de signaux électriques pulsés de manière distinctive au travers de la membrane.

Les protéines processeurs servent de « multiplexeurs », dans ce sens qu’elles peuvent augmenter la polyvalence du système de signalisation. Elles servent d’interface entre les protéines réceptrices et effectrices (P dans la figure M). Le couplage « programmé » des protéines processeurs peut lier certaines entrées à certaines sorties.Les protéines processeurs permettent un grand répertoire de comportements à partir d’un nombre limité de PMI.

Les PMI effectrices convertissent en comportements les signaux externes captés par les PMI réceptrices. Les fonctions de sortie de certaines protéines effectrices peuvent susciter l’éventail complet d’un comportement donné. Or dans la plupart des cas, la fonction de sortie des PMI effectrices ne sert que de signal secondaire, qui pénètre dans la cellule pour activer le comportement d’autres voies cytoplasmiques. Les protéines effectrices activées agissent également comme des facteurs de transcription, des signaux qui influencent l’expression des gènes.

Le comportement d’une cellule est régi par la combinaison des actions résultant du couplage de ses PMI réceptrices et effectrices. Les protéines réceptrices fournissent la « conscience du milieu environnant » et les protéines effectrices convertissent cette connaissance en « sensation physique ». Plus strictement défini, le complexe récepteur-effecteur constitue l’unité fondamentale de la perception. Les protéines formant les unités de perception sont à la base de la conscience biologique. On peut donc en déduire que les perceptions « régissent » le comportement des cellules, mais dans les faits, la cellule est « gouvernée » par ses croyances, puisque ses perceptions ne sont pas nécessairement exactes.

La membrane cellulaire est donc un processeur d’information biologique. Elle sonde son milieu environnant et convertit cette connaissance en « information » qui influence l’activité des voies protéiques et l’expression des gènes.

Sa structure et son fonctionnement peuvent être décrits de la manière suivante :
(A) L’organisation des molécules phospholipides dans la membrane en fait un cristal liquide; (B) le transport d’information au travers de la barrière hydrophobe par les PMI effectrices en fait un semi-conducteur; (C) la membrane est dotée de PMI lui servant de barrières (récepteurs) et de canaux. En tant que cristal liquide semi-conducteur doté de barrières et de canaux, la membrane est un transistor processeur d’information, ou l’équivalent biologique de la puce électronique.

Chaque complexe récepteur-effecteur représente un bit biologique, ou une unité de perception. Cette hypothèse fut présentée pour la première fois en 1986 (Lipton 1986,Planetary Association for Clean Energy Newsletter, 5 : 4) et depuis, le concept a été vérifié et s’est avéré techniquement possible. Cornell et d’autres chercheurs (Nature1997, 387:580-584) ont réussi à lier une membrane à une feuille d’or utilisée comme substrat. En contrôlant les électrolytes entre la membrane et la feuille, ils sont parvenus à contrôler numériquement l’ouverture et la fermeture du canal activé par le récepteur. La cellule et la puce ont donc des structures analogues.

La cellule peut être assimilée à une « puce » de carbone qui analyse le milieu environnant. Son « clavier » est composé de récepteurs. L’information sur le milieu est saisie par l’intermédiaire des protéines, les « touches ». Les données sont converties en comportements biologiques par les protéines effectrices. Les « bits » des PMI servent d’interrupteurs et règlent les fonctions cellulaires et l’expression des gènes. Le noyau de la cellule représente le « disque dur » avec un logiciel d’encodage de l’ADN. De récents progrès en biologie moléculaire ont également fait ressortir l’aspect lecture/écriture de ce disque dur.

Il est intéressant de noter que l’épaisseur de la membrane (7,5 nanomètres) est déterminée par sa double couche phospholipide. Si les PMI d’une membrane font de 6 à 8 nanomètres de diamètre, la membrane ne peut en contenir qu’une seule couche d’épaisseur. Comme les PMI ne peuvent s’empiler les unes sur les autres, la seule façon d’augmenter le nombre de ces unités de perception est d’augmenter la superficie de la membrane. À la lumière de ce qui précède, on pourrait en fait modéliser l’évolution ou l’expansion de la perception (à savoir, l’ajout de PMI) en utilisant la géométrie fractale. On peut d’ailleurs observer la nature fractale de la biologie dans les répétitions structurelles et fonctionnelles inhérentes à l’organisation d’une cellule, d’un organisme multicellulaire (l’humain) et d’une communauté d’organismes multicellulaires (la société humaine).

Cette nouvelle compréhension des mécanismes de contrôle cellulaire nous libère des contraintes du déterminisme génétique. Plutôt que d’être génétiquement programmé, le comportement biologique est en fait dynamiquement lié à l’environnement.

Au niveau du nanomètre, le mode de fonctionnement des protéines de perception, avec leur mécanisme de traitement d’information, met clairement en évidence la nature holistique des organismes biologiques. Le comportement d’une cellule reflète sa perception de tous les stimuli environnementaux, tant physiques qu’énergétiques.En conséquence, la magie de la membrane cellulaire pourrait réellement nous amener au « cœur de la médecine énergétique ».

Notes et références

1. H. F. Nijhout, BioEssays, 12 (9) (John Wiley and Sons, New York, NY, 1990), p.441-446. 
2. B. H. Lipton, et al., Differentiation, 46 (Springer-Verlag, Heidelberg, FRG, 1991), p.117-133.
3. N. Williams, Science, 277 (AAAS, Washington, DC 1997), p. 476-477.
4. T. Y. Tsong, Trends in Biochemical Sciences, 14 (Elsevier, West Sussex, UK 1989), p. 89-92.
5. B. H. Lipton, Planetary Association for Clean Energy Newsletter, 5 (Association Planétaire pour l'Énergie Propre, Hull, Quebec, 1986), p. 4.
6. B. A. Cornell, et al., Nature, 387 (Nature Publishing Group, London, UK,1997), p. 580-584.

 

Pour plus d'information, voir le documentaire de Jean-Yves Bilien sur le Dr Lipton - « L'impact de notre environnement et de notre état d'e sprit sur notre santé »

http://www.filmsdocumentaires.com/films?search=Lipton

Новая наука станов...
Книга ‘рюса Липтона «‘иология ‘еры» об

[X]

Новая наука становится известной по всему миру!

Книга ‘рюса Липтона «‘иология ‘еры» обрела второе ды…ание. ‘ свет вышли переводы книги на европейские языки. Немецкий перевод, Intelligente Zellen: Wie Erfahrungen unsere Gene steuern (Koha), французская версия, Biologie des Croyances: Comment affranchir la puissance de la conscience, de la matière (Ariane Éditions, inc), итальянский вариант Italian version, laBiologia delle Credenze: Come il pensiero influenza il DNA e ogni cellula (Macro Edizioni) и русский вариант «‘иология ‘еры: недостающее звено между жизнью и сознанием» (издательство “София”) были выпущены совсем недавно.

Umysł, rozwój i materia Bruce Lip...
Jeśli istnienie tego, co nazywane jest “współzależności… ciała i

[X]

Umysł, rozwój i materia Bruce Lipton

Jeśli istnienie tego, co nazywane jest “współzależności… ciała i umysłu” – które legło u podstaw rozwoju wielkiego przemysłu medycyny komplementarnej i stało się zarazem impulsem do nowego sposobu myślenia – jest dla Ciebie czczym gadaniem, usi…dź wygodnie i czytaj dalej.
Nowe nauki, jak fizyka kwantowa oraz epigenetyka kompletnie zrewolucjonizowały nasze rozumienie zwi…zku między umysłem i materi…, rzucaj…c rękawicę uznanym naukowym teoriom zachęcaj…c do całkowitego przewartościowania życia,

 
Natur, Erziehung und menschliche En...
Übersicht: Die Rollenverteilung zwischen Natur und Erziehung muss im Licht

[X]

Natur, Erziehung und menschliche Entwicklung

Übersicht: Die Rollenverteilung zwischen Natur und Erziehung muss im Lichte
der überraschenden Ergebnisse des menschlichen Genom-Projekts neu
überdacht werden. Wie die traditionelle Biologie betont, wird die menschliche
Ausdrucksform durch Gene gesteuert und steht unter dem Einfluss der Natur.
Da 95 % der Bevölkerung über „taugliche” Gene verfügen, sind
Funktionsstörungen bei dieser Gruppe Umwelteinflüssen (Erziehung)
zuzuschreiben. Erziehungserfahrungen, die bereits „in utero” ihren Anfang
nehmen, sorgen für „angelernte Wahrnehmungen”. Zusammen mit den
genetischen Instinkten bilden diese Wahrnehmungen das Unterbewusstsein,
das dem Leben Gestalt verleiht. Das Bewusstsein, welches etwa im Alter von
sechs Jahren seine Funktion aufnimmt, operiert unabhängig vom
Unterbewusstsein. Das Bewusstsein kann aufgezeichnete Verhaltensweisen
beobachten und kritisieren, aber keine Veränderung im Unterbewusstsein
„erzwingen”.

 
La Inteligencia De Las Células
Debajo de tu piel existe una bulliciosa metrópolis de 50 billones de célu

[X]

La Inteligencia De Las Células

Debajo de tu piel existe una bulliciosa metrópolis de 50 billones de células, cada una biológicamente y funcionalmente equivalente a un humano en miniatura. La opinión popular actual sostiene que el destino y la conducta de nuestros ciudadanos celulares internos son pre-programados en sus genes. La idea de que nuestro destino está indeleblemente inscripto en nuestros genes es un derivado del anticuado concepto científico conocido como “determinismo genético”. Desde que Watson y Crick descubrieron el código genético, el público ha sido programado con la creencia convencional de que el DNA “controla” los atributos pasados a través de la herencia familiar, incluyendo enfermedades disfuncionales como el cáncer, Alzheimer, diabetes y depresión entre muchas otras. Como “víctimas” de la herencia, nos percibimos naturalmente sin poder en relación a lo que nos pasa en nuestras vidas. Desafortunadamente, la asunción de no tener poder es el camino a la irresponsabilidad personal: “Como no puedo hacer nada sobre esto… ¿por qué me debería importar?”.

 
Die Biologie des Glaubens
Übersetzung von Katrin Rippel (kat@language.proz.com)Die derzeitigen Forts

[X]

Die Biologie des Glaubens

Übersetzung von Katrin Rippel (kat@language.proz.com)
Die derzeitigen Fortschritte in der Zellbiologie stellen einen bedeutenden
Wendepunkt in der Evolution dar. Seit fast fünfzig Jahren leben wir mit der
Illusion, dass unsere Gesundheit und unser Schicksal in unseren Genen
vorprogrammiert seien, ein Konzept, welches man als genetischen
Determinismus bezeichnet. Das Bewusstsein der Massen ist heutzutage von dem
Glauben erfüllt, dass die grundlegenden Lebensmerkmale genetisch vorbestimmt
seien, jedoch verbreitet sich unter führenden Wissenschaftlern ein drastisch
neues Verstehen.

El Desarrollo de la Ciencia de la F...
Una de las principales razones detrás de la persistente grieta entre la ci

[X]

El Desarrollo de la Ciencia de la Filosofía Quiropráctica

Una de las principales razones detrás de la persistente grieta entre la ciencia médica convencional y la quiropraxia es
la naturaleza contrastante de sus filosofías básicas. Las “verdades” filosóficas en la civilización occidental son convalidadas
mediante un proceso que utiliza la metodología científica. Las “verdades” relacionadas con la ciencia de la salud, hasta
recientemente, han sido generadas únicamente a través de investigación dirigida por biólogos, bioquímicos, farmacólogos y
médicos organicistas, celulares y moleculares. Consecuentemente, la quiropraxia se ha visto en evidente desventaja para
adquirir reconocimiento como un arte de curar válido. No obstante, lo más avanzado en la investigación de la biología celular
y molecular está anunciando una reorientación radical de sus teorías tradicionales y está, a su vez, creando una nueva
filosofía.

La Survie du Plus Généreux, nos C...
La survie du plus généreux, nos cellules nous font la leçon… Par

[X]

La Survie du Plus Généreux, nos Cellules nous Font la Leçon…

La survie du plus généreux, 
nos cellules nous font la leçon…

Par Miriam Gablier

700 personnes se sont déplacées pour venir écouter le Dr Bruce Lipton, à Paris en septembre 2011 chez Phytoquant. Ce chercheur américain en biologie cellulaire, souligne entre autres, combien la coopération a été essentielle dans l’évolution du vivant.

Afin d’élaborer des formes complexes de vies, nos cellules ont dû développer une conscience aigüe des fonctionnements communautaires. Elles ont placé leur intelligence au niveau de la membrane cellulaire – que le Dr Lipton nomme « le véritable cerveau de la cellule » – afin d’être réactives à leur environnement et ont appris à collaborer. Sur fond d’épigénétique et de biologie systémique, Lipton suggère même que, telles les milliards de cellules qui se sont regroupées pour former le premier être multicellulaire, les humains doivent apprendre à coopérer pour survivre, afin de former un nouvel être multi-humain qu’on pourrait appeler « Humanité ».

L’Epigénétique, une nouvelle vision du dialogue entre les gènes et l’environnement
L’environnement est maintenant considéré comme un facteur incontournable dans la vie de nos cellules. Le « tout est dans les gènes » est sérieusement remis en question. Lipton nous explique par exemple que dans les chromosomes, l’ADN est recouvert de protéines régulatrices qui le rendent impossible à lire. Et ce n’est pas l’ADN qui décide, d’un coup d’un seul, de pousser les protéines qui le recouvrent pour se montrer. Les protéines régulatrices ne s’enlèvent qu’avec un signal de l’environnement. En conséquence, l’activité du gène est contrôlée par la présence ou l’absence de ces protéines, qui à leur tour sont contrôlées par des signaux de l’environnement. 
L’épigénétique change profondément la compréhension de la vie cellulaire. « Déjà, nous explique Bruce Lipton, il est possible de créer plus de 2000 variantes de protéines à partir d’une même matrice génétique. Mais surtout, de très nombreuses études montrent que les facteurs environnementaux, notamment l’alimentation, le stress et les émotions, peuvent non seulement altérer la duplication du matériel génétique, mais modifier les gènes eux même. (1) » L’utilisation et l’état du matériel génétique seraient donc fortement influencé par l’environnement. 
Et cette influence pourrait être transmise d’une génération à une autre… ou encore, être annulée. Une étude menée à l’université de Duke et publiée dans Molecular and Cellular Biology (2), démontre qu’une alimentation enrichie peut annuler des mutations génétiques chez la souris. La mère peut être diabétique et la fille en bonne santé. D’autres études ont établi que l’environnement intervenait dans une variété de maladies, dont le cancer, les maladies cardiovasculaires et le diabète. « En fait, renchérit le Dr Lipton, seul 5% des patients atteints de cancer ou de maladies cardiovasculaires peuvent réellement imputer leur maladie à l’hérédité. (1)»

La membrane cellulaire, le véritable cerveau de la cellule
Le Dr Lipton, dans ses recherches, a tout particulièrement travaillé sur l’intelligence de la membrane. Il a tout d’abord démontré qu’une cellule peut survivre sans ses gènes pendant plus de deux mois. En retirant le noyau de cellules, il a vu qu’elles maintiennent un fonctionnement coordonné de leurs systèmes physiologiques (respiration, digestion, excrétion, motilité, etc…). Elles peuvent encore communiquer, elles sont capables de se protéger et de croitre de façon appropriée, en réponse aux stimuli du milieu ambiant. La raison pour laquelle elles finissent par mourir, est que sans l’ADN, elles ne peuvent ni se reproduire ni remplacer les protéines affaiblies. Le noyau n’est donc pas le cerveau de la cellule, mais sa gonade. « Confondre gonade et cerveau est une erreur excusable vu que la science a toujours été un domaine patriarcal, conclu ironiquement Bruce Lipton (3)». D’après lui, la membrane est réellement celle qui capte les informations du milieu, décide lesquelles peuvent rentrer ou pas dans l’espace intra cellulaire et régule les fonctions internes de la cellule. « A l’instar du système nerveux, la membrane cellulaire analyse des milliers de stimuli du micromilieu, poursuit Bruce Lipton. C’est la capacité d’interaction « intelligente » avec l’environnement qui fait de la membrane le véritable cerveau de la cellule. Lorsque vous détruisez la membrane, la cellule meurt. Sans les protéines réceptrices ou effectrices enchâssées dans la membrane, elle devient comateuse, comme une mort cérébrale. (1)» A savoir aussi : la cellule individuelle, étant également capable d’apprendre de son milieu, crée une mémoire cellulaire qu’elle transmet à ses descendants, comme par exemple des anticorps présents dans la membrane.

Mise en commun de l’intelligence cellulaire – à l’encontre de la vision Darwinienne de la « lutte pour la survie »
L’histoire d’une cellule semble surtout être celle de la maximisation de sa capacité d’intelligence. Quand les cellules ont atteint leur taille maximale et pour devenir plus intelligentes, elles se regroupent pour former des communautés multicellulaires. Elles commencent alors à se partager les tâches et à se spécialiser. Les avantages de la vie communautaire ont mené à des colonies de millions, de milliards, de millions de milliards de cellules socialement interactives… pour en arriver à former des mammifères et des hommes. Nous sommes faits de cette coopération, sans elle, il n’y a pas de vie. « Il y a 150 ans, nous explique Bruce Lipton, Charles Darwin concluait que les organismes vivants sont perpétuellement engagés dans une « lutte pour la survie », principale « force motrice » de l’évolution. Mais le premier scientifique à avoir établi les fondements scientifiques de l’évolution est le biologiste français Jean Baptiste de Lamarck. Non seulement Lamarck présenta sa théorie 50 ans avant Darwin, mais il élabora une théorie des mécanismes d’évolution beaucoup moins aride. Selon lui, l’évolution est née d’une interaction « instructive » et coopérative entre les organismes et leur environnement. Selon lui, les organismes acquièrent et transmettent les adaptations nécessaires à leur survie dans un environnement en changement. L’hypothèse de Lamarck est conforme à la vision moderne des biologistes cellulaires. (1)» Un article à ce propos a d’ailleurs été publié dans Science « Was Lamarck just a little bit right ? » (4)

La biologie systémique, jusqu’au partage des gènes entre espèces
Les scientifiques ont longtemps remarqué des relations symbiotiques dans la nature. Dans « Darwin’s blind spot » (5), le physicien Britannique Brian Ryan répertorie de telles relations. Il parle notamment d’un type de crevette qui entasse sa nourriture pendant que son partenaire, un gobie, la protège des prédateurs. Ou encore une espèce de bernard-l’ermite qui transporte une anémone rose sur sa coquille qui peut lancer ses tentacules avec une microscopique batterie de dards empoisonnés pour protéger son hôte. Un article paru dans Science (6), « We get by with a little help from our (little) friends », montre que les biologistes prennent de plus en plus conscience du fait que les animaux ont coévolué, en explorant diverses combinaisons de coopérations nécessaires à la santé et au développement. 
L’étude de ces relations est maintenant un domaine en plein essor appelé la « biologie systémique ». Un exemple classique des bienfaits des micro-organismes pour les humains est celui des bactéries de notre système digestif, qui sont essentielles à notre survie. Il faut savoir qu’il y a 10 à 100 fois plus de bactéries dans nos intestins que de cellules dans notre corps. D’où la blague qui dit que les bactéries ont inventé l’homme pour aller sur la lune ! Les bactéries qui se trouvent dans notre intestin, quand le milieu y est favorables pour elles, tuent les autres organismes qui ne sont pas en harmonie avec cette symbiose entre elles et nous. Cette coopération nous permet de bénéficier d’une protection très efficace et offre à nos hôtes un lieu de vie adapté. De plus, une grande partie de notre digestion est prise en charge par cette micro flore. Ces bactéries ne sont pas nos ennemis, bien au contraire, sans elles nous ne pourrions pas survivre. 
Il existe encore un pas vers plus de coopération : il semblerait que des organismes d’espèces différentes partagent leurs gènes. Cette donnée bouleverse alors notre définition de qu’est ce qu’une espèce. Explications du Dr Lipton : « Les scientifiques réalisent que les gènes se transmettent non seulement entre les membres individuels d’une espèce, mais aussi entre les membres d’espèces différentes. Le partage de l’information génétique par transfert de gènes accélère l’évolution puisque les organismes peuvent acquérir l’expérience « apprise » à partir d’autres organismes. Etant donné ce partage des gènes, on ne peut plus concevoir les organismes comme des entités isolées. Il n’y a donc pas de mur entre les espèces. (1) » Daniel Drell, responsable du programme du génome microbien au département américain de l’énergie, concédait à la revue Science (7) qu’il n’est plus possible de définir avec certitude ce qu’est une espèce. Ce phénomène de dispersion du patrimoine génétique a des conséquences assez importantes. Il existe déjà une étude révélant que lorsque les humains ingèrent des aliments génétiquement modifiés, les gènes artificiels modifient le caractère des bactéries de l’intestin, qui travaillent en symbiose avec nos cellules…

Les mammifères sont des êtres fondamentalement coopératifs
L’éthologie, l’étude du comportement des différentes espèces animales, démontre largement que la propension à vivre en communauté se retrouve à toutes les échelles de l’évolution. « L’altruisme et la capacité à vivre en communauté sont aussi très importants dans le monde mammifère, nous explique Bruce Lipton. On sait que les mammifères s’entraident constamment, de manière spontanée et désintéressée. Un chimpanzé va en aider un autre même s’il sait qu’il n’y aura pas de récompense. Des études menées sur le comportement d’enfants de moins de 3 ans, même avec des bébés, mettent en évidence leur préférence pour la coopération. Un dispositif utilisé a été de mettre de très jeunes enfant devant un spectacle de marionnette dans lequel un personnage essaye de monter une pente. Arrivent un 2ème personnage qui essaye de le pousser vers le bas et enfin un 3ème qui l’aide à remonter. A la fin de l’histoire les différentes marionnettes sont données aux enfants pour qu’ils jouent avec et en très, très grande majorité, les bébés ne jouent qu’avec les marionnettes qui ont coopéré pour monter la pente et ne touchent pas à celui qui a les empêchés de monter. Et ce n’est qu’un dispositif parmi tant d’autres. (8)» Dans « L’âge de l’empathie », le primatologue Frans de Waal montre que l’empathie mobilise des régions du cerveau vieilles d’au moins cent millions d’années. Il conclut en disant « Hormis un très petit pourcentage d’humains (les psychopathes), l’empathie vient naturellement à notre espèce. (9)»

Une nouvelle étape, une communauté humaine appelée l’Humanité ?
Lipton soutien le fait que, par la coopération, nous pourrions passer à un nouveau stade évolutif afin de former un nouvel être multi-humain : « Si on reconnaît que l’humanité est notre destination, pas l’humain tout seul, l’humanité qui serait un super organisme de 6 à 7 milliard d’individus, comme des cellules dans un corps, on prend conscience qu’on ne travaille pas que pour nous. On travaille pour la communauté, et la communauté nous le rend. Quand on revient à cette chose essentielle et fondamentale qu’est la nécessité de coopérer, on peut descendre nos barrières, on peut abattre les murs. C’est pour ça qu’il y a un changement radical dans le monde en ce moment, parce qu’à 7 milliards d’individus, ça ne peut pas marcher si chacun n’est centré que sur lui. Soit on coopère, soit on se dit au revoir et c’est fini. Et nous sommes à ce carrefour, dans l’évolution. L’amour est la nature même de la vie. C’est insoutenable de ne pas être relié à l’autre. Non seulement tous les organismes vivent en communauté, mais ils vivent en symbiose avec des communautés d’autres règnes. (8) » Le scientifique britannique Timothy Lenton a publié à ce propos, un article dans Nature (10), où il démontre que l’évolution dépend de l’interaction entre espèces. Ce scientifique adhère à l’hypothèse Gaïa, de James Lovelock, selon laquelle la Terre et la totalité des espèces qui l’habitent constituent un vaste organisme vivant en interaction. « Imaginez une population de milliards d’individus vivant sous un même toit, dans un état de bonheur perpétuel, nous dit le Dr Lipton. Une telle communauté existe : il s’agit du corps humain en bonne santé. De toute évidence les communautés cellulaires fonctionnent mieux que les communautés humaines. Si l’humain modelait son style de vie sur celui des communautés cellulaires saines, nos sociétés et notre planète seraient plus paisibles et plus dynamiques. La survie du plus généreux est la seule éthique apte à nous assurer une vie personnelle saine sur une planète saine. Servez vous de l’intelligence cellulaire pour hisser l’humanité au prochain échelon de l’évolution, où les plus généreux ne font pas que survivre, mais s’épanouissent. (1) »

(1) Extraits de « La biologie des croyances », Bruce Lipton, ed Ariane
(2) Waterland et Jirle, 2003 « Transposable elements : target for early nutritional effects on epigenetic gene regulation », Molecular and Cell Biology.
(3) Extrait de la conférence du Dr Lipton, sept 2011, Paris, organisée par Phytoquant
(4) Balter M. « Was Lamarck just a little bit right ? », Science 2000
(5) Ryan F. « Darwin’s Blind spot : evolution beyond natural selection », Houghton Mifflin 2002
(6) Ruby, B. Henderson et al «We get by with a little help from our (little) friends », Science 2004
(7) Pennisi « Sequences reveal borrowed genes », Science 2001
(8) Extrait de l’interview du Dr Lipton par Miriam Gablier et Maxence Layet pour le DVD de Jean Yves Bilien – « L’impact de notre environnement et de notre état d’esprit sur notre santé »
(9) De Waal F. « L’âge de l’empathie », ed Broché
(10) Lenton T. M. « Gaïa’s natural selection », Nature 1998

Bruce Lipton est auteur d’articles scientifiques et de deux livres passionnants : « La Biologie des croyances » ed Ariane et « Evolution spontanée », ed Ariane

Pour plus d’information, voir le documentaire de Jean-Yves Bilien sur le Dr Lipton – « L’impact de notre environnement et de notre état d’esprit sur notre santé »

http://www.filmsdocumentaires.com/films?search=Lipton